Compagnie de l'aube naissante

Voici le site de la Compagnie de l'aube naissante, compagnie de danse contemporaine créée à Aubenas en Ardèche par Annie Delichères.

Quelques créations de la compagnie...

Métissage chorégraphique - création 2016

 

 

 

Elle, à présent - création 2015

 

 

 

 

Sacré spectacle - création 2014

 

Danse avec l'ange - création 2013


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Spectacle synthétique et eurythmique composé d'une suite de danses de groupe et de solos.
Cette succession donne un rythme à la chorégraphie, respectant les lois de l'alternance.
Les danses de groupe sont composées de 7 séquences ordonnées dans un esprit de jeu et de liberté. Les solos sont écrits comme des narrations. Les mots s'incarnent dans les mouvements.
Le titre fait référence au livre « Dialogues avec l'ange » , auquel cette création est dédiée et tente de rendre hommage.




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Chorégraphie: Annie Delichères
Musique: création originale de Christophe Millot
Eclairage: Patricia Deschaumes                      Décors: Bruno d'Abrigeon
Costumes: Patricia de Petitville - Valérie Testud                     Affiches: Garance Li - Mylène Mathieu
Danseuses: Annie Delichères - Garance Li - Céline Riesen - Murielle Zamora

 

 


Déjà  2 mains - création 2011

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Une danse qui met en valeur le langage du corps.
Il se parle à  lui-même et se répond.
Chacune de ses parties s'anime, devient personnage par son rythme et sa musique propre.
Le corps se libère de tout propos extérieur.
Il se suffit à  lui-même et l'exprime en une célébration chorégraphique dont il est à  la fois l'objet et le sujet.



Mi - 2009


Mi est le troisième volet de P.R.O.U.N., une création qui trouve son origine dans la relation fondamentale au mystère.
Sculptures: Bruno D'Abrigeon.
Danseuses: Wenshuan Chen, Annie Delichères, Murielle Zamora.

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Comme le miroir d'une eau tranquille - 2008


Solo: Annie Delichères

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Comme le miroir d'une eau tranquille se situe dans l'orbe d'un monde invisible, dans un espace de silence qui n'est pas le contraire du bruit ou de la musique mais fine vibration intérieure dont l'écho réveille en nous, humains nostalgiques, le souvenir de l'unité.





Châteaux d'Ardèche de pas en pas - 2007



Parcours itinérant en musique et en danse dans les châteaux ardéchois où se croisent deux déambulations chorégraphiques.
Agencement scénique et costumes: Valérie Testud.

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Mouvement M - 2006



Coproduction Théâtre de Vals-Les-Bains et Compagnie de l'aube naissante. Deuxième volet de P.R.O.U.N.

La Presse:
"Un spectacle envoûtant qui témoigne de la maturité et sérénité d'une artiste authentique et sincère au sommet de son art." Le Dauphiné Libéré
"Dans la manière de mouvoir leur corps qui sur scène, au gré de la mesure musicale, changent continuellement de position de façon tantôt uniforme, tantôt variée, Annie Delichères et ses danseurs nous ont présenté une nouvelle cinématique. Mais, une cinématique qui ne fait pas abstraction des forces qui produisent ces mouvements, linéaires, ondulatoires, orbitaux, voire browniens. Ils puisent leurs formes et leurs rythmes dans la nature dans laquelle ils s'immergent: l'amour, la respiration universelle, le vent, l'écoulement des eaux. Comme nous l'a fait découvrir Robert Brown, la nature, de l'agitation moléculaire à la valse cosmologique, vibre d'un mouvement incessant presque toujours imperceptible à l'Homme. Le grand mérite d'Annie Delichères est de nous avoir permis de découvrir la part de l'humanité dans ce mouvement universel." La Tribune

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P.R.O.U.N. - Projet pour l'affirmation du nouveau - 2004



P.R.O.U.N. est un spectacle sur le mystère dont le germe pousse très très lentement. C'est une aspiration vers l'inaccessible qui nous renvoie à la question de l'Homme; c'est un sujet sans sujet; une réflexion aux confins de l'intelligible où se dessine une matière qui n'est pas forme mais essence.

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Dans le secret de Tout en carton - 2003



Propos: un huis clos chorégraphique pour trois danseurs qui utilisent à des fins détournées des accessoires meubles. Une sorte de ballet domestique dans lequel la danse, comme à son habitude, nous sort de l'ordinaire.

La Presse:
"Un somptueux ballet, truculent, libre et libertaire." Le Dauphiné Libéré

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Sans titres - 2002



... ni médailles, quand le sport se donne en spectacle et s'affiche dans tous ses états.

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Création 2000



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Sous le manteau vert a été créé pour et autour des six individualités qui l'interprètent. Elaboré sur un mode onirique, il en dépeint plus la substance qu'il ne cherche à raconter. Apparemment désorganisé, il définit ses codes et répond à sa propre logique. L'espace est déstructuré. La disposition non conventionnel de la scène déplace les repères. Elle abolit les distances et projète danseurs et spectateurs dans l'instantané du rêve.
Avec: Coline Egal, Yvan Gascon, Elise Hamel, Mylène Mathieu, Laurie Peschier, Aurélie Planche.

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Continuum - 1998



Conçue pour trois solistes et plusieurs danseurs, cette création est née de la rencontre entre Bruno d'Abrigeon, plasticien, et Annie Delichères, chorégraphe. Les sculptures de l'un parlent de la vie, la danse de l'autre en déroule le fil. Trois parties sur les thèmes respectifs de la naissance, l'existence et la mort, composent l'ensemble; chaque partie sous forme de solo a pour désinence une danse de groupe: la ballade de la sérénité.

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Mater - 1996



Propos: "J'ai voulu à travers des particularités et des objets évocateurs de fêtes et d'accents populaires exprimer ce que je ressens de plus juste et de plus authentique dans un milieu traditionnel donné. Comme si évoluant à l'intérieur d'une fresque locale, je m'y découvrais une place, me racontant au gré des diverses situations et cherchant à retrouver "au pays" ma Nature profonde." A.D.

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Délits de chère - 1994



Quand l'autre n'est plus qu'une image vacillante, chacun se repaît de la chair de quelques restes et rien ne nous arrive, pas même notre corps. Dans cette ronde, sans solitude ni rencontre, nulle place, mais l'agitation: à quelle sauce allons-nous être mangés?

La Presse:
"
Homo gastricus choregraphicus.

Pour sa dernière création, Annie Delichères a présenté avec sa compagnie un spectacle saisissant. Délits de chère semble ainsi apporter sa pierre à la danse contemporaine. Cette création agite et renouvelle les données chorégraphiques consacrées pour se placer à la proue des courants contemporains.
Avec cette chorégraphe, le corps cesse d'être cette entité simplifiée à envisager dans sa totalité ( à la manière des classiques), il devient un complexe décomposable en une variété d'éléments qui peuvent être appréhendés chacun de manière autonome tout en continuant pourtant de fonctionner simultanément: un bras, un oeil, une main, des dents, ou même une langue, "cette grue obscène". Les danseurs évoluent selon un rythme débridé qui reste ici cependant très compatible avec une réelle souplesse.La forme du geste "délichérien" sera donc caractérisé par un certain déhanché où une brutalité subtile vient s'intégrer à des mouvements circulaires. Les critères rigides et repères traditionnels de la symétrie temporelle sont partiellement remis en cause pour céder le pas à une espèce d'équilibre lâche, à saisir dans l'évolution individuelle du jeu de chaque danseur, mais aussi parfois dans la rencontre d'ensemble de mouvements épars. Cet effort de recherche et de liberté rétablit la dignité du geste que l'on croyait chorégraphiquement profane, celui qui pourrait être à la limite de la vulgarité tellement il est vide de cette solennité grandiloquante habituellement nécessaire pour accéder à l'acte artistique. Plus encore, il érige l'inertie au rang d'une impulsion d'intense sensibilité.
Ainsi, cet art corporel se permet-il de dépasser le simple esthétisme, de ne s'adresser plus seulement à l'oeil mais d'atteindre également l'esprit. Aucun geste n'y est laissé au hasard. Chacun s'inscrit dans une démarche globale, celle qui fait l'unité de Délits de chère.

Violence socio-alimentaire

L'ensemble du spectacle baigne dans une modernité glauque, gluante, glacée, à la limite du morbide, une modernité que viennent conforter la musique (Stockhausen, Odeurs, textes d'Artaud...) et le design du décors (chaises et tables d'acier signées Bruno d'Abrigeon, éléments centraux autour desquels est axée toute la chorégraphie), une modernité qui n'est que le reflet d'une condition qui nous est familière, où l'homme est appréhendé dans ses gestes de tous les jours et plus particulièrement dans son rapport avec la chère.
Dans cette perspective, l'homme sera aussi bien apparenté à la machine - et à la chorégraphe de savoir mettre en valeur toute la grâce de la robotique - que ramené à son identité d'animal, au moment par exemple de la quête bestiale de la nourriture.
Progressivement, la laideur des mécanismes rattachés à nos habitudes alimentaires dérivent en un profond dégoût. Par un procédé d'amplification, la mastication et la déglutition sont alors conçues comme un mouvement corporel global. Parfois même le geste nutritif devient-il acte à caractère sexuel, par le truchement de la métaphore chorégraphique.
Et parallèlement, se livre la grande lutte socio-anthropophagique. Dans cette quête commune, les protagonistes sont éliminés un à un, et après le duel ambigu qui s'achève sur l'autel des sacrifices, la rescapée dansera le solo qui bouclera le cercle infernal avec l'automutilation."

Sébastien Porte, Le Dauphiné Libéré






La Réddition - 1994



"L'accès vers les essences appartient aux arts, à la poésie, ici à la poésie de la danse. Annie Delichères nous fait pénétrer dans un monde caché par les voiles des convenances, qu'elle sublime dans une chorégraphie suggestive et parfois douloureuse, violente et symbolique. Sa danse est parallèle à la vie. La laideur et le côté fou de l'existence sont mélangés et se constituent en une substance artistique comme des fleurs du mal."
Jean-François Lacour, Le Dauphiné Libéré

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Basile ou la chaude nullité de l'espèce - 1986


Prix du Ministère de la culture au concours international de Bagnolet 1986

"La Bagnolet nouveau est devenu - cela déroute un peu - une compétition de caractère compassé, presque clinique. Un public sage et un peu coincé voit défiler en deux soirées des chorégraphies retenues, toutes de bon niveau, de qualité, mais dépourvues de fantaisie et d'invention, comme si tous les créateurs s'étaient pliés à un commun dénominateur à un module de concours?. Tout est lisse, aseptisé, ouaté. [...] Par contraste, Basile, d'Annie Delichères saute aux yeux et au coeur avec ses gestes gourds, taillés à la hache, ses parcours de crabe et l'obstination douloureuse d'une humanité kafkaïenne ravalée à l'état d'insecte.
Marcelle Michel, Le Monde

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